Patron de doudou souris à tester

Ca y est ! Le patron de la petite souris est prêt ! Qui veut le tester? :-)   Edit : Je le dépose ici, que celles et ceux qui veulent le tester n’hésitent pas à me faire leurs retours ! :-)  Youpili – Souris (clic pour télécharger)

Des choses à vous montrer…

J’en ai ! Il faudrait juste que je réussisse à les photographier, et à récupérer les photos déjà prises…

En attendant un peu de teasing des prochains articles : une souris en tricot, avec un modèle réalisé par votre humble tricoteuse, de la couture avec un sweatshirt, une belladone ratée (pour le moment), et un châle qui pétille !

A très vite !

souris

La malle est toujours à l’étape ponçage, une demi-heure par ci par là, ça n’avance pas vite…

Un nuage de douceur

En attendant la fin du ponçage de la malle, quelques articles tricot. Ca fait bien longtemps que je n’en ai pas montré, et pourtant, il y en a eu !

On commence par une commande toute particulière de ma grande soeur.  En venant nous rendre visite l’été dernier, on a décidé d’aller faire un tour à Chinon, découvrir la forteresse. Bien nous en a pris, c’était une belle journée pour la visiter !

Malheureusement je n’ai pas de photos, mais vous en trouverez sans peine sur internet, et notamment sur la restauration (récente et impressionante) de la forteresse : http://www.forteressechinon.fr/fr/editorial/6/histoire-du-chantier-de-restauration

Pour compléter cette bonne journée, une petite virée dans la boutique de laine de la ville. Je m’étais promis de ne rien acheter, juste de découvrir.  C’était sans compter sur l’homme et la soeur, qui comptaient bien me faire bosser pour Noël, en choisissant des laines luxueuses.

Voyez plutôt, un mélange mohair et soie (Debbie Bliss Angel) miam :

dossier

Pour mettre en valeur le fil, rien de mieux qu’un point simple. J’ai choisi le point de riz, (*1m end, 1m env*, et au rang suivant on inverse, en faisant la maille opposée à la maille du dessous) pour avoir une largeur d’écharpe qui ne bouge pas trop, tout en restant souple avec des aiguilles 4,5mm. Quelques rayures de point mousse pour un peu de fantaisie, parce que bon, 1m90 de point de riz, c’est un peu long…

P1040674

Oh ! Un nuage de mohair et soie !

Au final, la soeur est ravie: un petit cocon de douceur rien que pour elle :)

détail

La prochaine fois, vous aurez peut-être le cadeau de l’homme !

Restauration d’une malle ancienne – 1

Dans notre nouvelle région, la Touraine, les châteaux ne manquent pas. Et l’un des meubles qu’on y retrouve le plus souvent est : le coffre.

Pourquoi ? Tout simplement parce que ça sert à tout ! Au Moyen-Age, on les utilisait beaucoup à la cour des riches seigneurs. Les coffres permettaient de transporter (par les serviteurs) leurs affaires (celles des seigneurs) d’une demeure à l’autre. Une fois la cour installée dans une résidence, les affaires sortaient (ou non) des coffres, et on pouvait utiliser le coffre comme meuble : armoire, banc, lit pour les serviteurs, etc.

Au fil des siècles, et surtout depuis un siècle et demi, on a peu à peu abandonné l’usage du coffre, pour le remplacer par celui de la malle, plus légère et servant uniquement au transport (d’après ce que j’ai pu trouver là-dessus). Ainsi, dans les traversées outre-Atlantique, on emporte souvent des malles, en osier, en bois, en cuir (les malles Vuitton par exemple).

Toujours est-il qu’avoir un meuble en bois et ferrures, dans son salon pour faire office de bar (ou de rangement à pelotes !), c’est joli, ça va avec tout et en plus on peut poser des choses dessus (au hasard, l’apéro)! NB : on peut aussi l’installer dans une chambre pour stocker du linge de lit, des couvertures…

Nous avons donc récupéré grâce à un ami une malle traînant au fond d’un garage. Elle a été expédiée par la Poste (hé oui, toujours pas de voiture !). Voilà ce que ça donnait une fois arrivée chez nous :

arrivée malle

Malle à son arrivée, dans l’entrée

Après l’avoir laissé s’aérer quelque temps pour faire partir l’humidité, c’est l’heure de faire le bilan et l’inventaire des étapes :

dessus de la malle

Dessus de la malle avant travaux, on voit les clous

intérieur malle

Intérieur papier peint « british make »

Le bilan :

  • des traces d’humidité sur le bois à l’intérieur
  • certaines pièces de ferronnerie manquantes
  • des clous un peu partout à enlever
  • un papier peint à détapisser
  • une poignée en cuir manquante sur les deux

Les étapes :

  • nettoyage à l’eau chaude + éponge
  • enlever certains éléments latéraux qui donnent l’effet de cintrage pour nettoyer en profondeur
  • détapissage de l’intérieur
  • ponçage en vue
  • de la pâte à bois pour combler les trous des clous, puis re-ponçage
  • gratter les ferrures à la laine d’acier ?
  • du traitement contre les vilaines petites bêtes
  • ajouter une nouvelle poignée ?
  • un vernissage/cirage pour protéger la bête
Taïga de près

Un petit lapin pour ceux qui ont lu jusqu’au bout !

Bientôt  les étapes suivantes !

Petits carrés à démaquiller tricotés

Cotons à démaquiller

Ils étaient déjà dans mon placard depuis un petit moment, ils ont ensuite fait un tour dans le Nord, puis en région parisienne. C’est qu’ils en ont vu du pays ! Mais ça y est, cette fois ils ont décidé de rester avec moi.

Oh qu’ils sont mignons !

Qui ? Ces petits carrés à démaquiller tricotés ! Lavables en machine, à la main, à 30°, à 40°, ils sont bien pratiques pour appliquer du lait de toilette, de l’eau florale, pour démaquiller (jamais vraiment testé, je me démaquille le plus souvent sous la douche ! Du coup je ne m’engagerai pas sur les conséquences de maquillage waterproof ni sur des doses de mascaras trop importantes…).

Comment faire ?

Pour les réaliser, un peu de coton blanc (Drops), du coton de toutes les couleurs (Phildar), un modèle sympa et un tour de mailles serrées au crochet tout autour.

Attention, la douceur de ce carré n’est pas équivalente à celle d’un disque à démaquiller du commerce. Pas toujours facile d’allier écologie et praticité, je n’ai peut-être pas choisie la meilleure matière pour ces petits carrés, car c’est un peu rêche… Mais si on n’appuie pas comme une brute sur son petit minois, ça va ! En tous cas, ça fait des économies, mais surtout de l’écologie ! Dans le filet à linge de la machine pour éviter qu’ils ne se perdent, et hop, prêts à être réutilisés !

Et vous, vous en avez déjà réalisé ?

Ribambelle de cotons

Petit carré